Les séniors dans l’entreprise et si on oubliait nos préjugés ?

7 Avr

Trop de séniors ? Pas assez de talents ? et si on parlait enfin du talent des séniors ?

Ou plutôt, si on commençait par casser tous les préjugés qui « collent à la peau » à partir de 45 ans (car c’est bien de cet âge là qu’il s’agit) :

  • Après 45 ans, les collaborateurs rapportent plus qu’ils ne coûtent
  • Les seniors résistent mieux au stress
  • Ils ont une expérience nécessaire aux autres

Or, au lieu de capitaliser sur ces bénéfices, voici en général dans quelle spirale on enferme nos aînés :

  • Changement de regard, changement de comportement des managers,
  • Manque de suivi, de reconnaissance des compétences
  • Formation insuffisante et inadaptée
  • Moins de possibilités d’évolution
  • Démotivation, stress, départ anticipé

 Quelques pistes pour sortir de cette spirale :

  • Pourquoi ne pas appliquer les mêmes règles à tout le monde ? c’est-à-dire ne pas stigmatiser les séniors comme une catégorie « à part » dans l’entreprise : la fonction RH doit garder tous les collaborateurs motivés, quel que soit leur âge.
  • Proposer des portes de sortie clairement annonçées tout au long du parcours professionnel (par exemple, après 15 ans de carrière ou bien tant qu’il est encore temps de rebondir)
  • Rendre les plus expérimentés acteurs de la formation des jeunes arrivants dans l’entreprise.

Aleth Doat

Une Réponse to “Les séniors dans l’entreprise et si on oubliait nos préjugés ?”

  1. Mchan 25 octobre 2011 à 10:45 #

    On peut comparer avec la société japonaise où certaines personnes âgées qui sont devenues des maîtres dans leur domaine (surtout des artisants) obtiennent le statut de trésor national vivant.

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